Fin février, les lueurs de la ville, l’éclairage naturel du soleil aidé du retour du printemps illuminent les villes superficielles. Remplacant la bouillie grisâtre de l’hiver et de sa vie sans lumières ; à croire que l’hiver reste néfaste aux frasques sexuelles. Cette saison, colleporteuse de maladie (grippe, gastro etc…), ce froid qui réinvente l’art …
Démonange
L’on trime dans la vie cherchant la rive de l’avenir La rhymne! Hisse le drapeau et entame l’hymne qui nous enivre Coule de larmes! Brûle de flammes! Foule de blâme! Hurle de fable! Bruit de chagrin. Est-ce les cours d’eau qui ruissellent ou les larmes d’une étoile qui retrouve son miroir brisé en mille morceaux …
Découverte
Farfouillant le web, je suis tombé sur ecrivain-amateur.net, je me suis dit: « tiens! enfin un endroit attirant! » Mais, comme toute inscription à une activité, je redoutais la file d’attente virtuelle, la paperasse à remplir… Mais non, voyez, en 1 minute, je suis déjà en train de pondre un texte. Wow.
L’Arbre et la Musique
La Musique me fait penser à cet Arbre, de « Tout est Un » (Ellâm Onru). Le tronc de vie, est la Musique. C’est d’elle que jaillit la multitude, la complexité, les différences. Cette Musique, prend sa source, dans le Mystère : ses racines, infinies, nanométriques, et en même temps, macrocosmiques, plongent au plus profond de la …
Allons enfants …
Désormais les polissons finiront en zonzon Tu voles une boîte de thon, c’est direct le cabanon Répression pour les cons devrait être le leitmotiv de la nation Du pognon pour les prisons devrait être écrit sur votre fiche d’imposition Tant que le petit Nicolas nous enfilera les doigts à grand coup de blabla Il y …
L’oiseau de mon jardin
Voici le printemps qui fait son apparition, il chatouille le mouvement et la sensibilité de ces particules émettrices de la joie et de l’extase à travers l’onde cardiaque qui se propage dans tout le corps pour affecter l’âme de ce bonheur dégagé par la contemplation de l’harmonie, de la cohérence, du synchronisme et de l’infaillibilité de cette biodiversité infinie et qui demeure à jamais conditionnée par le déterminisme scientifique.
L’homme aux phobies
Est-ce la peur qui te fait me regarder ainsi? Je marche main dans la main avec mon amie. Ton regard est-il stupéfait ou écoeuré? Je vois dans tes yeux beaucoup d’animosité. T’offenserais-je si je te souriais? Tu réponds d’un signe de tête offusqué. Ne suis-je pas ton égal pour mériter tant de méchanceté? J’ai le …


